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Presentation du skateboard


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Cet article est tiré de l'encyclopédie libre Wikipédia.

Présentation
Sport ou art ?
Le style skater
La musique
Anglicismes
Skateurs : droits et devoirs

Présentation


Le skateboard, ou planche à roulettes, est composé d'un plateau sous laquelle sont fixés deux essieux (dits aussi trucks) permettant de maintenir sur chacun d'eux deux roues. Elle peut servir à se déplacer, mais surtout à réaliser des figures (tricks) de toutes sortes, en environnement urbain ou dans des parcs spécialisés, les skateparks. Le pratiquant de ces disciplines est dénommé skateur (ou skater du terme anglais). Vers 1988, le skateboard revient une nouvelle fois à la mode. La discipline s'étant un peu essoufflée, l'innovation, facteur très important, est plus que jamais à l'ordre du jour. Des stars tels que Natas Kaupas ou Mark Gonzales voient très loin : les mains courantes, les rails, etc. Ils poussent leurs boards dans une nouvelle direction, plus folle. La pratique reste essentiellement urbaine, mais cette fois les skateurs utilisent au maximum la configuration de la ville. Si cette époque fait l'apanage de l'utilisation des rails (voir plus bas), la nouvelle génération de la fin des années 1980 montre également son niveau sur des gaps : des sauts d'espaces, de marches, etc. Parallèlement, la pratique sur des rampes a de plus en plus de succès, devenant très vite à la mode.

Apparaissent Mike Carroll, Colin McKay, Salman Agah, des skateurs aujourd'hui moins médiatisés mais toujours en activité. Entre 1992 et 1995, le skate met l'accent sur la technique, abandonnant quelque peu le côté esthétique. Cette époque verra l'émergence de centaines de nouveaux tricks : des flips (voir tricks), se créent et s'améliorent, on invente le switch (le fait de pratiquer avec la jambe opposée à celle d'appel, à l'envers en quelque sorte). skate L'apparence du skateboard a elle aussi évolué. Celui-ci présente dorénavant des roues minuscules et des planches dites « allumettes ». D'un autre côté, peut-être dans une recherche implicite d'unité, les skateurs commencent à adopter un style propre, plus ou moins inspiré de la mode des surfeurs. Cette époque est appelée big pants, small wheels (« grands pantalons, petites roues »). Après ces quelques années passées à parfaire leurs tricks (figures), les skateurs —imitant des stars comme Pépé Martinez— reviennent à leurs premières amours, s'emparant plus que jamais de la rue. Une nouvelle fois, les gros gaps et les handrails sont mis à l'honneur, couplés cette fois-ci à la toute nouvelle technique. Si la rampe, très à la mode dans les années 1980, semble se marginaliser au début des années 1990, celle-ci voit finalement se dessiner un ciel radieux. C'est l'époque, de Danny Way (considéré par certains comme le « plus grand ramprider de l'Histoire » ou encore le « maître de la vert' »), mais aussi de Rune Glifberg, Bucky Lasek, Tony Hawk, Deedee, Biggiz, Zeymou, Tazir John Cardiel, Tony Trujillo, des célébrités ayant donné le goût de la « courbe » à des centaines de skateurs. L'année 1998 verra le début du festival Jamie Thomas —du nom de son créateur, un skateur qui créa également la marque Zero Skateboards- toujours en vogue aujourd'hui. Cette époque marquera également le début de la fin pour la multinationale du skateboard, « Powell Peralta ». À partir de cette époque, et aujourd'hui encore, plusieurs styles différents se sont dégagés : skateurs techniques, fonceurs, etc. Aujourd'hui, la question qui se pose est de savoir ce qui compte le plus dans la discipline : le style ou la performance ? Cette question est encore moins évidente qu'il n'y paraît. En effet, si certains considèrent la pratique technique comme peu esthétique, d'autres au contraire ne peuvent concevoir technique et style séparément. Heureusement, aujourd'hui, cette question est plus source de diversification que de discorde. Pour le moment, le skate, récupéré par la publicité et la mode pour son image « rebelle », se voit surexposé. Mais il est difficile de prévoir l'avenir. Le skateboard retombera-t-il dans l'oubli, ou, au contraire, prendra-t-il tellement d'importance qu'il en deviendra un jour un sport comme un autre ? Est-il envisageable qu'on aille un jour au skatepark comme au stade, pour s'entraîner ?

Sport ou art ?


Le skateboard est-il un sport ou un art ? La question se pose dès que l'on désire aborder le style et la philosophie de la discipline. Un sport est une discipline mettant l'accent sur la performance, tandis qu'un art vise à atteindre un idéal esthétique, par une technique, un style propre. En tant qu'art, le skateboard se rapprocherait de la danse, en ce que la recherche de beauté se fasse à travers le mouvement. skate Les systèmes d'évaluation des skateurs lors des compétitions montre l'ambivalence de la discipline. Ainsi, à l'issue de son run (passage, prestation), le skateboarder sera jugé non seulement sur la technique et la performance, mais aussi sur la créativité et le style (l'esthétisme). Limité en temps, un run peut être comparé à un programme de patinage artistique, avec toutefois des règles moins strictes et l'absence de dichotomie entre programme libre et programme imposé. Si la plupart des adeptes de skate ne considèrent pas leur discipline comme un sport à part entière — d'où les nombreuses critiques vis-à-vis de Chad Muska, qui semble ne rechercher que la hauteur et la difficulté — Deux voies parallèles se dessinent donc. Si le skateboard ne saurait devenir un sport à 100% — tous les aspects de la discipline n'étant pas quantifiable en terme de performance — la pratique de la discipline comme objet esthétique visuel (en photographie notamment) se répand.

Le style skateur

La récupération par les médias de l'image de la planche à roulettes et la profusion des marques de skate (Black label, Blind, DC, DVS, Element, éS, etnies, Flip, Girl, Globe, Independent, Matix, Osiris, Spitfire, Venture, Volcom, WESC, World Industries, Zero, Cliché, et tant d'autres) a également fait du « style skateur » une mode à part entière. En effet, les habitudes stylistiques des adeptes, issues des cultures populaire californienne et urbaine américaine, se voient reproduites par une multitude de jeunes, la plupart n'étant même pas intéressés par la pratique du skate. Cette nouvelle génération est vue d'un drôle d'œil par certains « véritables » skateurs, qui les qualifient alors de « frimeurs » (« poseurs » ou « pseudos »). Ce style s'étant développé en mode, l'attirail vestimentaire des skateurs coûte cher, ce qui mène quelquefois à des situations où seuls les « poseurs » portent réellement des habits de skate, tandis que les pratiquants n'en voient pas forcément l'intérêt. Mais il ne faut pas voir là-derrière une imitation désœuvrée ou une reproduction ridicule. La récupération de cette mode est une façon de montrer son adhésion à une philosophie, plus encore qu'à une discipline en soi. L'esprit du skateboard a donc beaucoup inspiré la nouvelle génération, devenant un phénomène de société, et une référence parmi les jeunes. Concrètement, et depuis une dizaine d'années, le style skateur est caractérisé par des vêtements amples. La préférence est ainsi donnée aux t-shirts longs et aux pantalons « baggy » (descendant sous les fesses et laissant apparaître le caleçon), style que l'on qualifiera de "Big pants, small wheels" (littéralement grands pantalons, et petites roues). Les chaussures de skate, quant à elle, sont très particulières. Conçues pour tenir au mieux sur un skateboard et s'abîmer le moins possible, elles sont grosses et munies de lacets épais. Toutefois, les marques de chaussures de skate font aujourd'hui des modèles plus discrets ou plus classiques, symptomatiques de l'adoption du style skateur par des gens ne pratiquant pas. Toutefois les pantalons serrés (slim fit) reviennent à la mode ainsi que les blousons en cuir. Les skateurs comme Corey Duffel, Jim Greco, Dustin Dollin, Andrew Reynolds et Erik Ellington en donnent l'exemple, aussi considérés comme piss drunk (PD), littéralement bourré à se pisser dessus. L'amalgame est souvent fait et on regroupe alors tous les styles "underground" sous l'appellation "skateur".

La musique

D'un point de vue musical, il n'est pas possible de stéréotyper l'univers du skateboard. Si certains prétendront que les skateurs apprécient surtout les musiques de la « street culture » américaine (hip-hop, rap), d'autres ne pourront que s'insurger devant cette affirmation. La culture musicale qui se trouve derrière le skateboard est le résultat d'une longue évolution, et est ainsi très diversifiée. Issu du surf, discipline à la culture profondément Rock'n'Roll, le skateboard s'est ensuite développé dans la rue. Il n'y a pas de généralité absolue à faire. Le hip-hop est récupéré pour son appartenance à la street culture américaine, tandis que le rock rappelle l'euphorie des débuts. Néanmoins il semblerait que la plupart des skaters écoutent du Rock et surtout du Punk. La musique (dans les vidéos) a souvent une influence sur les jeunes skaters, qui parfois découvrent et s'ouvrent vers un nouveau genre musical. La musique de chaque part (section de vidéo), étroitement liée à l'image du skateur et de la marque, influencent certains jeunes qui se mettent à s'habiller comme le skateur qu'ils aiment bien et à écouter le même style de musique.

Anglicismes


De par son origine américaine, le vocabulaire lié à la discipline est truffé de néologismes directement inspirés de l'anglais. Même au niveau de son nom, le skateboard revendique ses origines anglophones. En effet, ce terme est aujourd'hui largement plus utilisée que l'appellation originale et officielle : planche à roulettes. Il en est de même en ce qui concerne les noms des tricks (astuce, en anglais) : du varial kickflip au boardslide, toutes les figures sont nommées à l'anglaise. Il n'est même pas rare d'entendre un skateur qualifier une simple rotation de 360° de « three-sixty » (trois (cent) soixante, en anglais). Certains éléments ont aussi une appellation double. Ainsi, dans un skatepark, on hésitera pas à parler de rampes (français), mais on précisera de quel type il s'agit en parlant de half-pipe (anglais) et de quarter-pipe (anglais). Dans d'autres cas, l'appellation anglaise côtoie l'appellation française sans préférence pour l'une ou l'autre forme (ex: truck (anglais) et axe (français)). On remarque également que certains mots ont changé de sens en passant de l'anglais au français. Ainsi, pour nommer les différents modules qui parsèment les skateparks, certains skateurs utilisent le terme générique deck (voir ci-dessous). Or, en anglais, celui-ci désigne tout simplement la planche (la partie en bois du skateboard).

Skateurs : droits et devoirs.

Le skateur, lorsqu'il circule sur la voie publique, est un piéton au regard du code de la route. C'est en tous les cas le sens de la réponse du ministre de l'intérieur à une question écrite [n° 45849 publiée au Journal Officiel le 10/08/2004 page 6189] posée par la députée Marie-Jo Zimmermann : « En l'absence de règlementation spécifique, les utilisateurs d'engins à roulettes sont, lorsqu'ils circulent sur la voie publique, assimilés à des piétons ». A ce titre le skateur est soumis « aux dispositions des articles R. 412-34 à R. 412-42 du code de la route » poursuit le ministre. Il a donc l'obligation : * d'utiliser les trottoirs [article R412-34], * lorsqu'il emprunte la chaussée, de circuler près de l'un de ses bords. Hors agglomération et sauf si cela est de nature à compromettre sa sécurité ou sauf circonstances particulières, il doit se tenir près du bord gauche de la chaussée dans le sens de sa marche [article R412-36], * de traverser la chaussée en tenant compte de la visibilité ainsi que de la distance et de la vitesse des véhicules [article R412-37], * d'utiliser, lorsqu'il en existe à moins de 50 mètres, les passages prévus à son intention. Aux intersections à proximité desquelles n'existe pas de passage prévu à son intention, le skateur doit emprunter la partie de la chaussée en prolongement du trottoir [article R412-37], * lorsque la traversée d'une chaussée est réglée par des feux de signalisation, le skateur ne doit s'engager qu'au feu vert [article R412-38], * lorsque la traversée d'une chaussée est réglée par un agent chargé de la circulation, il ne doit traverser qu'à son signal [article R412-38], * hors des intersections, il est tenu de traverser la chaussée perpendiculairement à son axe [article R412-39], * il lui est interdit de circuler sur la chaussée d'une place ou d'une intersection à moins qu'il n'existe un passage prévu à son intention lui permettant la traversée directe [article R412-39], * il doit contourner la place ou l'intersection en traversant autant de chaussées qu'il est nécessaire [article R412-39], * lorsque la chaussée est divisée en plusieurs parties par un ou plusieurs refuges ou terre-pleins, le longboarder parvenu à l'un de ceux-ci ne doit s'engager sur la partie suivante de la chaussée qu'en respectant les règles prévues par les articles qui précèdent [article R412-40], * le fait, pour tout skateur, de contrevenir aux dispositions de la présente section est puni de l'amende prévue pour les contraventions de la première classe [article R412-43]. « Le montant de l'amende forfaitaire pour les contraventions au Code de la Route de la première classe commises par les piétons était fixé à 30 F par le Code de Procédure Pénale (R. 49). L'ordonnance n° 2000-916 du 19 septembre 2000 fixant la correspondance en euros des montants exprimés en francs dans les textes législatifs prévoyait l'équivalence : 30 F ˜ 4,5 €. Toutefois l'article R-49 du Code de Procédure Pénale réactualisé prévoit bien une amende forfaitaire de 4 € »

Des réglementations différentes selon les villes

Certaines villes ont mis en place une réglementation spécifique. Ainsi à Paris, les services de la préfecture de police estiment que la pratique de la planche à roulettes est assimilée à un jeu dangereux, au sens de l'article 113 de l'ordonnance du Préfet de Police du 25 juillet 1862 et donc, par voie de conséquence, interdite à la fois sur les trottoirs et sur la chaussée. Il est également interdit d'utiliser sa planche à roulettes pour se déplacer. Pour la préfecture de police, "ce type d'équipement ne peut être utilisé comme un moyen de déplacement". La pratique du skateboard ne peut donc se faire que sur des spots officiellement recensés par la Mairie de Paris. Les arrêtés des 3 février 1978 et 22 mars 1979 ont fixés la liste des emplacements où les utilisateurs peuvent s'exercer à cette activité.



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Commentaires

Stylo skater =) Le 25/11/2011 par : Tatsouyi
Aïe >< Et j\'imagine qu\'à Paris y\'a beaucoup de bon spots dans les zones interdite!

Le 06/10/2011 par : Skates
Moi, jai a pennne 13 ans et les flics se sont mis a me poursuivre cest nul meme si je vais plus vite qu\'eu

Le 13/08/2011 par : thomsk8
moi j\'abite a pontault combault a 20min de paris et dans ma ville il y a un club pour aprendre a faire du sk8 et s\'améliorer avec des rampe et plein d\'autre truc et il y a meme un sk8parck qui vas etre construit a notre demande.

Le 20/06/2011 par : xavskate
moi j\'abite vers auxerre dans un bled pommé je skate devant l\'eglise vers une marche ou c\'est bien lisse est dé qe je grind la marche meme avec de la ouaxe a fond on vien mengeulé après forcement moi je continu e quil viennent pas me faire chier sk8 is not a crim

Le 03/03/2011 par : guigui21
ce qui m\' enerve c\' est quand ya des personne qui parle sur les jump ou autre truc des skate park et qui passe leur temps a rien faire mm pa du velo

Le 23/01/2011 par : LH-76_West_Coast
nous avant on avait des hangars abandonés pour skater mais le maire a tout détruit pour qu\'on arrète. mnt on fait des gaps devant une église (ou ya jamais personne) ,ils nous virent.C\'est chiant a la fin !On fait rien de mal ,on s\'amuse c\'est tout

Le 16/12/2010 par : mb du 86
Le skate devrait etre autorisé par la loi bon c\'est ptet une discipline ou faut savoir prendre des risk mais le bmx les ceuf en ont r1 a foutre alr k c\'e ossi dangeureux que la skate

Le 18/10/2010 par : HXmondey
J\'habite a Bouffémont et les ceuf s\'en foute qu\'en je fait du skate sur la route !

Le 06/08/2010 par : jamiz
@ wave-boardeur : Ta question serait bien plus approprié sur le forum :) Pourquoi ne pas créer un compte sur le forum et la poser ?

Le 17/07/2010 par : wave-boardeur
desolé mais jai une question completement hors-sujet mais jai acheter un skate 28pouce (es-ce la bonne taille?) merci davance

Le 16/07/2010 par : wave-boardeur
g remarquer que beaucoup de footballeur nou vire aussi(je les critike pa mai cmme koi y a pa ke les flic et les personne agée qui nou vire)

Le 18/06/2010 par : spinok
SK8 is not a crime !

Le 23/05/2010 par : Under
Je suis d\'accord avec Primix et Sk8Forever, J\'avoue que c\'est un peu dégueulasse que les flics nous arrêtent... C\'est sur y\'en a peut être ils respectent rien. Mais d\'autres font surement vraiment attention genre aux personnes âgées Faut pas qu\'ils mettent TOUS dans le MÊME sac... Voila mon avis a+ :)

Le 13/05/2010 par : skate2506
franchement faudrait que tout les skateurs du monde se reunisent et tabassent tout les flics qui interdisent le skate

Le 05/04/2010 par : sk8forever
vous savez coi ?les flics sont jaloux!!Nous o moins on a de la réputation et meme une bonne et pui primix a reson on jou pas les con ,on veu juste s\'amuser un peu coi???!!!!

Le 19/03/2010 par : guirou
yop d\'acord avec toi primix!! ^^\'

Le 14/03/2010 par : mullen05
ta raison primix

Le 26/02/2010 par : skate-maniacs
paris c pourri le mieux c\'est ,la frace entiere le mieux c\'set les us

Le 22/02/2010 par : Primix
Qui est avec moi ????

Le 22/02/2010 par : Primix
C\'est normale les flics se disent quand ils voient des skater : \"ouai on va leur dire d\'areter\", mais pourquoi ?? Parce que pour eux skater = rapeur = racaille = \"cherche pas la merde\" = wanted par les flics ! Voila pouquoi ! Qu\'ils sachent bien qu\'on veut juste s\'amuser pxtain ! C\'est comme faire du vélo !

Le 02/09/2009 par : skaterforever
Moi dans ma ville les flics nous vire de tous les spot interressants déja ke y\'en a pas bocou. Donc c pour dire ke le skate est bocou réglementé et tres mal vu aux yeux de la société

Le 26/06/2009 par : freeskate
a oue c pouri a briancon c pas interdit !!!y a pratiquement pas de flic !!!!

Le 24/05/2009 par : manukikiprout
moi j\'adore la Skate mais je vis dans la cambrousse ! c\'est pas trop pratique ! ^^

Le 20/05/2009 par : lefilou14
Oé serieu regle pouri !!

Le 20/05/2009 par : vincentryo
c degelace que le skate ne pe pas se pratiker partout on peux rien faire sinon

Le 12/04/2009 par : dim43
cé vré que cé de la merde cé régle (méme si ji vi pas)

Le 14/03/2009 par : rodney mullen
skateboarding is not a crime

Le 05/03/2009 par : magickXfelix
allez tapper votre session au palais les parisiens ;) laba, ya des flics qui passent de tps en tps mais personne fait chier les skaters vu que les bobos de la terasses du musées en haut kiffent nous matter =P seule nouveauté et hic depuis fin 2008, debut 2009 : le debarquement des techtonicks qui nous bouffent une aille a gauche du bassin :-S

Le 27/01/2009 par : franckiii
C kwa cé loies pourries paris cé une ville super pour le sk8 (meme si je vis dans le sud)

Le 05/11/2008 par : sk8_93
c galere


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